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Pourquoi la déprime de l’hiver est une aubaine pour les étudiants ?

Pourquoi la déprime de l’hiver est une aubaine pour les étudiants ?

Pourquoi la déprime de l’hiver est une aubaine pour les étudiants ?

Les fameuses dépressions de Novembre (encore appelée Novembrose ou Novembrite) et Décembre (Décembrose)… C’est une question que j’aborde très précocement avec les étudiants, le but étant de l’anticiper un maximum et d’en tirer profit. Dès le mois de septembre j’annonce la couleur : « Il existe un mois, le mois de Novembre, et croyez-moi, si vous ne faites pas ce que je dis, il va vous bouffer. »

Novembrose, un motif récurent :

Même s’ils sont toujours prévenus des mois à l’avance, le motif se répète innévitablement arrivé à la date fatidique. L’immense majorité des étudiants y est confronté et la séquence est toujours identique : 

  • Baisse brutale de productivité. 
  • Diminution importante de la motivation. 
  • Questionnements : Est-ce que c’est fait pour moi ? 
  • Pensées négatives : Je n’y arriverais pas, c’est trop pour moi. 
  • Isolement. 
  • Cassure dans le rythme avec clinophilie.
  • Insomnie. 
  • Dépression. 
  • Pleurs. 
  • Et dans le pire des cas, abandon définitif. 

Pourquoi une Novembrose et pas une Septembrose ? 

Avant de chercher un traitement, il faut comprendre la maladie. Alors, pourquoi cette fameuse dépression. 

L’avancée de l’année :

Pas besoin d’être un expert pour s’en rendre compte, le mois de Novembre couvre une période assez compliquée. 

En effet, l’étudiant arrivé à cette période de l’année à déjà enduré 2 mois intensifs pour peu qu’il se soit lancé à fond dès le début.

Ces deux mois on été fatiguant et Novembre est un moment propice pour faire le point. Et qu’est-ce qui ressort de cette mise au point ? Simplement que le chemin parcouru était long et éprouvant mais qu’il reste encore exactement la même période à endurer avant les examens de décembre. 

Concrètement, la route fut interminable, et pourtant tu en es qu’à la moitié, décourageant hein ? 

 

La météo :

Oui d’accord l’automne et l’hiver, c’est joli, les feuilles brunes et rouges qui jonchent le sol tel un tapis naturel et romantique bla bla bla.

En réalité, il fait froid, il pleut, il fait nuit quand tu pars de chez toi, il fait nuit quand tu rentre. 

Tu as encore du mal à accepter de sortir la doudoune alors tu sors encore en pull comme un débile, sans gants parce que c’est Novembre faut pas abuser on est pas en Janvier non plus. Mais tu te les gèle sérieusement. 

Tout le monde est agglutiné sous l’arrêt de bus le matin, personne ne parle, t’entend le couinement insupportable de tes chaussures mouillées lorsque tu parcours les couloirs de la fac ou du lycée. Rien que ce bruit insupportable justifie à lui seul la Novembrose. 

Le décalage horaire :

Le passage à l’heure d’hiver se réalise fin octobre, mais les conséquences de ce changement se font ressentir plusieurs semaines plus tard, pile au mois de Novembre. 

L’heure d’hiver c’est cool, on dors une heure de plus, on croit que c’est tout benef. 

Quelle erreur !

C’est surtout un dérèglement de l’horloge interne, une baisse de la luminosité lors des heures d’éveil, une desynchronisation entre le sommeil et les heures de cours.

C’est une difficulté à s’endormir le soir avec une douleur le matin pour sortir du lit, et le temps n’arrange pas les choses, on est si bien au chaud sous la couette. 

Tous ces petit dérèglement impactent fortement la productivité et la motivation.

 

Novembrose, l’aubaine de l’élite : 

Les autres :

La Novembrose se comporte comme une épidémie, elle touche une très grande partie de la population et est même contagieuse. Les gens se plaignent dans les couloirs, au bureau, dans l’amphi, dans le bus. Tout ceci entretient un climat général de complaintes incessantes qui tire tout le monde vers le bas, y compris vos concurrents. Si vous allez en sens inverse dans cette période et que vous ne suivez pas la masse, vous pouvez facilement vous démarquer.

La productivité :

Ne vous faites pas d’illusion, ce n’est pas votre productivité qui est en baisse mais celle de tout le monde. C’est un cataclysme qui touche tous les corps de métiers ainsi que toutes les filières étudiantes.

L’important n’est donc pas de savoir si vous êtes toujours productif, mais si votre baisse est aussi importante que celle des autres. Si ce n’est pas le cas, alors c’est gagné pour vous.

 

Gérer la Novembrose et devenir le roi de Novembre ? 

L’organisation au coeur de tout :

Organise ton mois de Novembre autour de la Novembrose ! 

Maintenant que tu as conscience du problème, tu peux commencer la prévention. 

Détermine tes heures de coucher et respecte ton rythme. Oui je sais, il est difficile de s’endormir le soir mais ce n’est pas une raison pour ne pas aller au lit. 

Mes deux conseils principaux pour mieux dormir sont ultra basiques :

  • Couche-toi tôt, même si tu ne dors pas ce n’est pas grave. Coupe toutes les sources de lumière bleue au moins une heure avant de te coucher afin d’améliorer ton endormissement.
  • Met ton réveil à 10km de ton putain de lit et n’y retourne jamais ! 

Allège tes journées de révision sans culpabiliser, diminue la production mais pas la productivité. Entre en mode damage-control !

Fais des pauses :

Pense à faire plusieurs pauses au mois de Novembre pour tenir à bloc le reste du temps. Une journée ou demi-journée toutes les 2 semaines c’est un bon début.

L’important est de prévoir ces pauses à l’avance afin de ne pas te sentir coupable. Tu peux répartir les cours du jours manqué sur les 2 semaines qui le précèdent par exemple. Le but est de pouvoir souffler et prendre un peu de bon temps, pas de t’ajouter du stress inutilement.

Conclusion :

Avec ces informations tu ne devrais plus t’inquiéter. Surmonter la Novembrose est une occasion en or de gratter des places au classement et écraser la concurrence. L’ambition n’est pas interdite, elle est même encouragée sur La Cervelle !

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Est-ce qu’il faut faire des études ?

Est-ce qu’il faut faire des études ?

Est-ce qu’il faut faire des études ?

Quelle est la différence entre « faire des études » et « étudier » ?

Attention, jeune lecteur, dans cet article, et même en général, je fais la distinction entre faire des études et étudier.

Cette distinction est importante à mon sens puisque trop de gens pensent que les études se limitent aux bancs de l’école. Une fois leur diplôme en fin, c’est la « libération« , plus besoin d’apprendre pour le reste de sa vie, on peut enfin se vider le cerveau devant « Touche pas à ma bouse audiovisuelle ».

Oulaaaah, grave erreur, très grave erreur. L’apprentissage est une des choses les plus importantes de notre condition humaine.

L’assimilation de l’information, c’est la puissance absolue de notre cerveau, c’est notre super-pouvoir. Y renoncer, arrêter d’étudier, que cela soit dans ou en dehors du système scolaire traditionnel, c’est renoncer à un potentiel non mesurable. C’est se priver de l’amélioration de sa vie, se complaire dans la médiocrité.

La médiocrité, je l’ai vue, j’ai senti son odeur, je l’ai côtoyé et croyez en mon expérience, il n’y a rien de bon à en tirer pour notre communauté d’élite !

Les études c’est le processus éducatif qui mène à un diplôme, c’est le BTS, le master, la fac, tout ce que vous voulez. 

Etudier, c’est le processus qui mène à l’augmentation d’un savoir. Que cela soit pour obtenir un diplôme ou simplement à l’envie chez toi. Par exemple apprendre le japonais parce que t’es fan d’anime, ou apprendre la psycho par passion.

Alors que « faire des études » peut ne pas demander un haut niveau de discipline (en fonction du diplôme), « étudieré nécessite une bonne dose d’autodiscipline.D’autant plus si l’objectif est purement personnel.

Ainsi, il faut étudier pour réussir ses études, mais on peut étudier sans faire d’études. Tu me suis ? 

Pourquoi faire des études ? 

Si tu as lu quelques articles du blog, tu dois savoir que j’aime particulièrement dire les choses comme elles sont, sans passer par 4 chemins. 

On fait des études pour un diplôme, et on veut ce diplôme pour le travail auquel il nous donne accès. Ce travail, on le veut :

  • Uniquement parce qu’il nous passionne (grave erreur).
  • Parce qu’on veut monter dans l’échelle sociale.
  • Parce qu’il apporte de l’argent, de la thune, du blé. 

Donc, que cela soit en France, aux USA, en Allemagne, au Japon ou au Québec, les étudiants poursuivent leurs études pour avoir accès au boulot de leurs rêves. Que leur rêve soit fait de passion, de prestige ou d’argent, on à tous le même but. 

Si on se cantonne au salariat, qui est la manière principale pour les gens de gagner du fric (stabilité de l’emploi, crédits, retraite), nos revenus sont dépendants soit :

  • De notre temps de travail : Travailler plus pour gagner plus.
  • De notre valeur intrinsèque (combien on nous paye de l’heure). 
  • Des deux. 

Notre temps de travail est limité. Et oui tu le sais, y a pas plus de 24 heures dans une journée. A moins que tu ne te lance dans l’entrepreunariat et que tu monte un business, il ne te reste qu’une solution, augmenter ta valeur intrinsèque, augmenter ton taux horaire, et pour cela, la solution la plus populaire, c’est d’avoir des diplômes de plus en plus gros. 

Faire des études permet donc d’augmenter sa valeur intrinsèque et donc son salaire.

Cette valeur nous appartiens, elle reste la même qu’on soit à Paris, Bordeaux, Strasbourg ou encore à Lille. Elle est toujours aussi grande qu’on reste ici ou à l’étranger. 

Mon doctorat de médecine français restera valide dans des dizaines de pays, que je reste ici ou que je m’expatrie, je resterais médecin, c’est ma valeur intrinsèque pour avoir étudié la médecine. C’est la même chose si tu deviens docteur en neuroscience ou biologie ou encore biochimie. 

Ainsi, tu augmente ton taux horaire et au final tu gagne plus d’argent, tu augmente ton niveau social, tu augmente ton niveau de vie. Voilà pourquoi les études sont importantes.

Mais alors, pourquoi je crache autant sur ceux qui arrêtent d’étudier une fois leur diplôme en poche ? C’est l’objet de la prochaine partie.

Pourquoi apprendre ? 

Apprendre ne se résume pas DU TOUT à étudier ses cours dans son domaine pour son petit contrôle de fin d’année. 

Il est important d’apprendre pour d’autres bienfaits qui gravitent autour de cette activité. 

La vision du monde :

L’importance de l’apprentissage est primordiale dans cette optique. 

Etudier de nouvelles choses, acquérir de nouvelles compétences permet d’élargir sa compréhension du monde.

Apprendre plusieurs langues permet de s’enrichir de différentes cultures mais aussi d’autres manières de penser

Les études nous enferment dans un domaine précis et nous ne voyons le monde qu’au travers de ce prisme. 

J’ai longtemps été enfermé dans mes études de médecine si bien que mon monde ne se résumait qu’à cela. Lorsque j’ai appris de nouvelles choses tel que la psychologie, les neurosciences, l’informatique, le commerce, la musculation, j’ai commencé à m’ouvrir et à respirer afin de ne pas sombrer dans l’enfermement et la dépression

Les opportunités :

Savoir étudier en dehors de sa zone de confort permet d’avoir accès aux opportunités qui s’offrent à nous. 

Lorsque j’étais en deuxième année, au lieu de rester dans ma zone de confort et étudier seulement la médecine, j’ai appris à devenir coach. J’ai fais beaucoup d’erreur mais j’ai obtenu beaucoup de nouvelles compétences qui me permettent aujourd’hui d’en faire un blog. 

Lorsque tu es dans un groupe et qu’un membre brille à un instant T par une de ses compétences, ne te dis pas « il a de la chance de savoir faire ça », mais plutôt qu’il a appris cette compétence et qu’aujourd’hui il saisit l’opportunité. 

Aujourd’hui j’apprend un peu de code, un peu d’HTML, un peu de CSS, du JavaScript par ici. Toutes ces compétences ne me sont d’aucune utilité pour la médecine. En revanche, elles ouvrent mon champ des possibles, et si une opportunité se présente, je saurais la saisir. 

La confiance en soit :

Pourquoi étudier ? Pour augmenter la confiance en soit !

Tu t’es déjà sentis nul ? Débile ? Incompétent devant quelqu’un ou même seul dans ta chambre ? C’est un manque de confiance en toi. Ne t’inquiète pas t’es pas le seul, et tout le monde passe par là. 

Au vu de mon histoire, j’ai longtemps eu un sorte de complexe d’infériorité devant les autres étudiants. Bah oui moi j’ai pas des parents médecin, j’ai pas eu un voyage à New York en cadeau pour l’obtention de mon BAC, malgré la mention. 

J’ai pas eu la même route non plus, j’ai retapé ma 3ème, été en échec scolaire, bref on ne vient pas du tout du même monde. 

J’ai donc eu ces périodes comme toi. Mais apprendre de nouvelles choses m’a permis d’en découvrir plus sur le monde. Prendre conscience de mon potentiel et même parfois me sentir plus compétent que les autres. 

Etudier pour avoir une nouvelle compétence te donne un boost de confiance une fois l’objectif atteint, juste assez pour te lancer dans le prochain. 

Et imagine la personne que tu sera dans 5 ans si tu passe les prochaines années à étudier et appliquer au lieu de baver « Les diables de la télé-poubelle » ou le 58ème épisode annuel de Fifa sur ps8 ? 

 

Alors, arrêter ou poursuivre ses études ? 

Cela dépend de tes objectifs. Je ne suis pas un partisan du « tout passe par les études » mais plutôt du « tout passe par l’étude ». 

L’important c’est de savoir où tu va, et de toujours continuer à apprendre afin de saisir les opportunités qui s’offrent à toi. 

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Qui peut faire une PACES ?

Qui peut faire une PACES ?

Qui peut faire une PACES ?

Après m’avoir demandé mon niveau d’études et ma filière, il arrive souvent que des gens, souvent n’ayant pas fait de longues études, me répondent encore et encore la même phrase à savoir : « Etudes de médecine ? Je ne sais pas comment tu fais, moi je ne peut même pas faire PACES !« .

Je vais être franc avec toi, cette réponse m’insupporte au plus au point !

Sans même avoir essayé, sans même avoir tenté l’expérience, monsieur ou madame décrète que cette filière, ces études sont trop compliquées pour lui ou elle. C’est ce qu’on appel une pensée (ou croyance) limitante.

Alors, si tu as déjà lu ma présentation, tu sais que c’est totalement faux et je vais t’expliquer pourquoi.

1) Les bases théoriques :

Nombreux sont les étudiants qui pensent que la PACES nécessite une base scientifique très solide pour réussir. Notamment qu’il serait impossible de réussir la PACES avec un BAC ES ou un BAC L. D’après mon expérience, c’est totalement faux et ce, peut importe la ville, que cela soit à Bordeaux, Clermont, Dijon, Paris ou Grenoble et peu importe la spécialité choisie (dentaire, médecine, pharmacie, kine ou sage-femme).

Les mathématiques :

Là je vous arrête tout de suite, les maths en PACES ne vont pas beaucoup plus loin qu’une seconde générale. De plus, il y a tellement peu de cours qu’on à bien le temps des les assimiler.

La biologie :

Conquérir la PACES sans BAC S ? OUI c’est possible. Les cours de biologie du BAC S ne sont pas, contrairement à ce qu’on peut croire, très poussés. Ce bac permet plutôt une introduction à la matière et ne fait que survoler les sujets. Les seuls souvenirs que j’ai de mes cours de SVT en BAC S sont « la division cellulaire » et un peu d’ADN. A peine de quoi comprendre de quoi parlait le prof dans l’amphithéâtre .

L’anatomie :

Pour l’anatomie, à mon sens, la majeure partie de la compréhension dépend de ta capacité à avoir une vision en 3D, te repérer dans l’espace et surtout ta curiosité.

Bien des termes d’anatomie sont en réalité une description en latin de la forme de la structure. Par exemple, l’os pisiforme (un tout petit os rond de la main) s’appel ainsi du latin pisum car il est en forme de pois.

Pour les muscles, leur nom dérivent très souvent de leur fonction ou de leurs insertions. Il est donc très facile, avec seulement un nom, de déduire la fonction du muscle, sa position et ses rapports.

Il n’existe à ma mémoire aucun cours d’anatomie en BAC S. Tout ceci s’apprend tout seul, et crois-moi que les pratiquants de culturisme dans les clubs de sport connaissent infiniment mieux leur anatomie que n’importe quel étudiant en médecine.

Tiens, cela me donne une idée d’article …

 

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2) Le milieu social d’origine :

Il faut être fils de médecin pour être médecin :

Certains pensent que le fait d’avoir des parents médecins est un atout majeur dans la réussite de la PACES. Encore une fois, c’est totalement faux. Je dirais même le contraire.

Tu pense peut-être qu’avoir des parents médecin assure une meilleure compréhension des cours et donc un meilleur classement, mais, ce que tu oubli, c’est que la PACES, c’est surtout beaucoup d’apprentissage. Même si la compréhension est indispensable, elle ne sert que de base pour faciliter l’apprentissage. Et, que ton père soit neurochirurgien ou qu’il serve encore des sandwichs au Mcdo au ta ville, la seule personne sur qui repose l’apprentissage c’est toi et uniquement toi.

Il faut avoir l’habitude de travailler pour réussir sa PACES :

Attention ici, OUI pour réussir la PACES il faut travailler, on ne peut pas réussir sans travailler un minimum maximum !

La question est donc de savoir si il faut avoir l’habitude de bosser depuis tout petit pour réussir à supporter le rythme de la PACES.

D’après mon expérience (je rappel que j’ai coaché des dizaines d’étudiants avant d’ouvrir ce blog), c’est encore faux.

Que cela soit doublant ou primant, avec ou sans mention au BAC, peu importe ton histoire, pour kine, sage-femme ou médecine, l’important n’est pas ton passé mais le présent que tu sacrifie pour le futur que tu souhaite. L’autodiscipline (encore une autre idée d’article), c’est la seule chose qui fait la différence pendant l’année.

 3) Le profil psychologique :

Ton profil psychologique est un gros déterminant si tu veux réussir en paces, avec ou sans BAC S, avec ou sans prépa, du premier ou deuxième coup (sachant que pour la réforme de 2020, la PACES c’est du premier coup ou tu devra te taper une licence avant d’avoir une deuxième chance).

Il n’existe pas un seul profil psychologique pour avoir sa PACES mais plutôt des états d’esprit, des schémas mentaux qui mènent au succès :

  • Avoir un mental d’acier ou savoir le travailler.
  • Etre capable de chercher la récompense à long terme.
  • Savoir se tenir à un rythme et avoir de l’autodiscipline.
  • Avoir le sens de la productivité.
  • Surtout, savoir gérer son stress et, quelque-part, savoir apprécier la compétition.

Tous ces points peuvent être obtenus et améliorés par l’autodiscipline. Et je consacrerais bien des articles à les développer.

3) Conclusion :

Qui peut faire une PACES ? Tout le monde, et en même temps pas n’importe qui. Les qualités intellectuelles et mentales nécessaires pour réussir ses études ne sont pas innées. Elles se travaillent tout au long de la vie, mais un retard, même prononcé, peut être comblé par une grande autodiscipline.

Voilà ! C’était mon premier article. Si tu vois des coquilles n’hésite pas à me le signaler en commentaire.

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