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Apprendre à gérer son temps (exemple du Ramadan)

Apprendre à gérer son temps (exemple du Ramadan)

Apprendre à gérer son temps (exemple du Ramadan)

Gérer facilement son rythme de révision (exemple du Ramadan) ⌚️:

Au fil de mes « aventures » en tant qu’aide aux étudiants, j’ai vu passé énormément d’inquiétude sur la gestion du rythme. Pour pallier à ce stress, j’ai vu quasiment systématiquement la même stratégie adoptée par tous : demander aux autres ou chercher un rythme à prendre sur internet.

Comme s’il était logique que ce qui fonctionne pour l’un fonctionne aussi pour les autres. C’est totalement faux. À mes yeux, la meilleure approche est personnelle, elle consiste en la connaissance de soi afin de s’adapter à toute situation.

Pour s’assurer de pouvoir s’adapter à n’importe quelle situation, il est important de maitriser le temps, les aléas de la journée, mais surtout de se connaitre profondément.

Ainsi, tout changement d’emploi du temps, prévu ou non, est abordé sereinement. Je vais donc t’apprendre comment arriver à cet objectif en utilisant l’exemple du ramadan.

Gérer son emploi du temps, comment, trouver son rythme

Mise en contexte, le chamboulement du Ramadan

Jeûner lors du mois du Ramadan, c’est s’imposer un rythme totalement différent. Et c’est d’autant plus vrai lorsqu’il se déroule dans les mois aux longues journées. 

Dans la période actuelle, une journée typique de l’étudiant jeûneur débute en moyenne aux alentours de 4h30 (levé du soleil) pour se terminer vers 22h30 (heure de la dernière prière). 

C’est donc une plage horaire d’obligations étendues sur pas moins de 18h, de quoi sérieusement chambouler son rythme. 

En effet, si tu es un membre de la tribu, tu sais déjà que chez les Cervelles, la régularité et la discipline sont des éléments importants pour la réussite. 

Que cela soit du côté des matinaux, comme de celui des couche-tard, beaucoup ont travaillé d’arrache-pied sur des jours et des semaines afin de se forger un rythme immuable. 

Je comprends donc parfaitement l’angoisse qu’un tel chamboulement peut générer chez certains, et tu vas voir que cela n’a pas lieu d’être. 

Commençons donc par les horaires. De quoi est constituée une journée type de ramadan ? 

 

La maitrise du temps est importante pour rester productif à la maison.

Visualiser sa journée

Comme je le disais plus tôt, le jeûne commence aux alentours de 4h30 et la dernière prière après 22 h. 

Entre ces deux événements, il n’y a rien de spécialement obligatoire, pas d’évènement particulier, pas d’endroit où aller en plein milieu de la journée ou de nouveaux rituels spécifiques. Le temps imparti est du temps libre, à organiser selon ton bon vouloir. 

C’est bête comme info, balancée comme ça, mais il est important que tu en prennes conscience. Les seules réelles obligations qui impactent l’emploi du temps sont l’heure de lever et l’heure de coucher. Voilà de quoi te rassurer un peu. 

La première question à se poser est donc la suivante : comment optimiser ces 18 heures pour tirer le meilleur de ce mois ? 

Je te le dis tout de suite, il n’y a pas une réponse parfaite, mais des réponses parfaites. Il n’y a pas UNE organisation au-dessus de toutes les autres, mais des types différents en fonction de toi, ton rythme ou ta productivité. 

L’objectif ici n’est donc pas de te dire “fais ci, et ça”, mais de te donner toutes les clés de compréhension, toutes les données à prendre en compte et une confiance en toi nécessaire pour que tu te débrouilles seul un peu hein, je ne vais pas non plus t’accompagner au quotidien. 

Passage à l’action, trouver son rythme, même pendant le Ramadan

Alors maintenant comment répartir ces 18h, entre sommeil, travail, repos, loisir, spiritualité, etc. …

Il y a différentes manières de procéder. Personnellement, j’aime adapter mon emploi du temps à mon rythme perso et non l’inverse. 

J’apprends donc à me connaitre avant de créer un programme en partant des constats que j’en tire. 

Se poser les bonnes questions

Combien de temps de sommeil dois-je avoir pour tenir sur le long terme ? Sept heures par jour

Quelles sont mes heures les plus productives ? Le matin de 6 à 11h, l’après-midi de 17 à 19 h.

Quelles sont mes heures les moins productives ? De 12h à 17h 

Quels sont mes plaisirs vitaux ? Sport (mon article sur le sport), lecture. 

Quels sont mes besoins nutritifs (combien de calories) ? 

C’est déjà un bon début. Avec ces informations je commence à y voir plus clair. 

Évidemment, je place mes séances de travail dans les heures les plus productives.

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Passage à l’action

Voilà comment je répartis mes séances de révision.

Une séance le matin de 6h à 12h, une séance l’après-midi de 17h à 19h. Cela fait 8h en tout dans la journée, si elles sont productives, elles sont largement suffisantes. 

Il vaut mieux 8h productives (comment être productif ?) que 12h à regarder les mouches voler, pas besoin d’en faire la démonstration cela coule de source. 

J’ai maintenant mes 7h de sommeil à placer. Les 6 premières le soir (22h à 4h) puis une autre en guise de sieste. Et là j’ai le choix :

  • Je peux dormir le matin après manger, une heure avant de travailler
  • N’importe quand entre 12 et 16h
  • Le soir avant de manger

À moi de décider, en fonction de mes préférences, mais aussi de mes impératifs. De mon côté, je n’aime pas dormir juste après manger, je me sens plein et je dors mal, ce n’est pas un sommeil reposant. 

Le soir avant de manger est aussi un mauvais moment pour moi puisque je cuisine à ce moment avec mon épouse. 

Il ne me reste alors que la tranche 12h – 16h. Je décide donc de caler mon heure de sommeil au même moment que la sieste de ma fille, et pourquoi ne pas ajouter encore une heure de sieste en plus si je suis fatigué. 

Le matin et l’après-midi étant consacrés aux révisions, le début de soirée consacré à la cuisine et les moments en famille, il me reste encore du temps entre 12 et 16h pour caser des activités de loisir, celles que j’appelle vitales. 

Pourquoi ne pas faire mon sport à ce moment-là ? J’ai encore de l’énergie à cette heure-ci, c’est donc pour moi un bon compromis. 

Pour ce qui est de l’ordre, sport avant ou après la sieste ? Je ne sais pas encore ce que je compte faire, je verrai en essayant plusieurs configurations. 

Voilà comment faire simplement un emploi du temps dans lequel on a confiance. Tout simplement parce qu’il est issu de notre connaissance en nous même. 

Réviser la nuit ? 

Tu remarqueras que je n’ai même pas évoqué la possibilité d’un travail nocturne, et ceci pour plusieurs raisons :

  • La nuit je suis ÉCLATÉ, une grosse loque, une petite merde. Je ne peux absolument pas réviser, c’est mort et enterré, puis déterré, puis réentéré quelques mètres plus loin. 
  • Je ne peux pas me permettre un travail nocturne et vivre en décalé avec le reste de ma famille. Le père qu’il ne faut absolument pas réveiller et qui dort toute la journée, ce n’est vraiment pas mon idéal.
  • Vivre la nuit et dormir le jour, au fond de moi, cela me donne l’impression de ne pas vraiment faire le jeûne du mois du ramadan, de tricher en quelques sortes. 

C’est pourquoi je n’ose même pas imaginer travailler la nuit. Mais cela ne veut pas dire que tu ne peux pas le faire. Il existe des personnes qui révisent la nuit, je n’en connais qu’une seule personnellement. 

Les effets sur la concentration 

Certains pensent que la faim est un handicap pour les révisions, un destructeur. Je pense fortement que non, et pour plusieurs raisons. 

Le coup de barre

coup de barre, manger réviser, après midi

Est-ce que tu connais le fameux coup de barre après un repas copieux ? Cette sensation que ton ventre est aimanté par le lit, cette lourdeur aussi bien physique que mentale avec un fonctionnement du corps au ralenti. 

La cause est simple et je vais te l’expliquer tout en simplifiant les choses. 

Comme tu sais, la quantité de sang dans notre corps est régulée, le volume est plus ou moins constant et optimisé. Il faut donc partager cette quantité définie à tous les organes du corps. Pourtant, les organes et tissus ont des besoins différents en fonction de leur activité, tu comprends bien que quand tu fais ta séance de sport, tes muscles consomment beaucoup plus d’oxygène, le besoin de sang est donc beaucoup plus grand. 

Pour résoudre  cette problématique, le corps utilise la vasoconstriction, c’est la réduction du calibre des artères pour en réduire le débit. Ainsi, si on réduit le débit sanguin dans un organe dont l’activité est basse, on a plus de sang pour les organes en pleine activité. 

Lorsque tu dégommes cette raclette avec triple portion de fromage, ton tube digestif est en PLS totale. Il a besoin de digérer ce que tu lui as mis, et on sait tous les deux que tu lui as mis bien chers. 

La vasoconstriction fait donc son affaire et s’occupe de réduire le débit dans les autres organes pour favoriser la digestion. Cette baisse d’afflux de sang dans le reste du corps, y compris le cerveau, donne cette impression de fatigue et de coup de barre. 

Ainsi, jusqu’à un certain point, il est plus néfaste de réviser après s’être pété le bide que le ventre vide.

La faim comme boost de concentration ?

comment réviser pendant le ramadan

Pourtant, il semble logique de penser qu’une privation de nourriture sur une longue durée, bien qu’ayant de nombreux bienfaits, peut avoir des conséquences néfastes sur notre capacité à réviser. . 

Ça tombe bien, le jeûne du mois du ramadan n’est pas un jeûne long, mais un jeune quotidien. Entends par là que la privation de nourriture ne se poursuit pas sur plusieurs jours. 

Pour ce qui est de mon expérience personnelle, j’ai bien entendu vécu plusieurs ramadans avec plusieurs configurations. J’ai par exemple été animateur de centre de loisirs pendant plusieurs années en été, toujours avec le jeûne. Pourtant, j’étais clairement un des animateurs les plus actifs de l’équipe, malgré le manque d’eau et de nourriture en été. 

Mais surtout, j’ai délibérément pratiqué le jeûne, hors ramadan, dans les examens les plus importants de ma vie notamment le BAC et la première année de médecine (PASS). 

J’ai fait ça pour plusieurs raisons :

  • J’ai beaucoup plus de facilité à me concentrer la journée le ventre vide (sauf en fin d’après midi et le soir). 
  • J’aime le gain de temps que cela donne à la pause de midi, pas de repas, pas de vaisselle, plus de temps pour réviser et pour siester. 
  • Enfin, j’ai simplement un sentiment de “légereter” et de liberté lorsque je jeûne, j’aime d’autant plus l’impression que je suis maître de ce que je fais, c’est le fameux plaisir dans l’effort.

Bien manger avant de bien réviser 

Cette question est encore infiniment plus vaste que la précédente. Je ne m’attarderais donc pas trop dessus. Je vais simplement donner quelques conseils perso. 

Comme je t’ai dit plus tôt, j’ai choisi de travailler tôt le matin après le réveil obligatoire. Si je m’explose le bide à ce moment-là, je vais avoir un énorme coup de barre associé à la fatigue du réveil, de quoi annihiler mon rythme. 

C’est pourquoi cela fait quelques éditions que j’ai changé mon alimentation en l’optimisant au maximum. 

On sait tous ici que jeûner donne très envie de consommer des sucreries, du gras, des plats bien fats. Et pourtant c’est le pire choix possible (même si c’est toujours bon de se faire de petits plaisirs). 

Cela engendre des pic d’insulines, des prises de poids, mais surtout, des calories inutiles, car faibles en nutriments. 

Pour une même quantité de calories, une barre de chocolat te donnera beaucoup moins de nutriments que 100 grammes de figues sèches ou de fruit. Il faut donc privilégier ces produits.

C’est pourquoi, et d’autant plus depuis le visionnage d’une vidéo très intéressante de Frédéric Delavier (juste en dessous), j’ai pris l’habitude de faire des jus de fruits et de légumes à boire le matin avec quelques dates, fruits secs et pourquoi pas un peu de féculents. Il faut apporter assez de calories au corps, pas en excès, mais surtout avec de bons produits.

L’année dernière, j’ai été surpris par l’efficacité de ce changement de méthode. J’avais déjà réduit ma consommation (on connait tous les tables remplies à perte de vue de nourriture préparée par la mama le soir, avec énormément de gâchis), mais cette fois-ci je l’ai encore plus réduite, en privilégiant les aliments à forte valeur nutritive. 

Toujours en gardant en tête un apport calorique suffisant au quotidien, compensé notamment le soir. 

Résultat des courses, j’ai eu l’impression d’avoir moins faim en mangeant moins, mais mieux, que lorsque je m’explosais l’estomac à coup de gratins, merguez, pains et autres mélanges improbables ayant sévi pendant mon adolescence.

En conclusion

Je conseille de répartir ses apports caloriques avec des produits à forte valeur ajoutée (pas des snikers ou des glaces). 

Calculer ses besoins caloriques (pour ça il existe plein de calculateurs plus ou moins fiables sur le net), et manger un peu plus le soir que le matin. Pour compter un peu tout ça, je te conseille d’utiliser l’application « MyFtinessPal » qui est excellente !

Si tu décides de prendre un rythme similaire au mien, il est important de manger léger le matin pour ne pas saboter la principale session de révision de la journée. 

Voilà pour mes conseils !

Pour être au courant des derniers articles et astuces, tu peux t’abonner à la newsletter en téléchargeant mon ebook “Les 7 commandements de l’étudiant excellent”. 

Tu peux aussi rejoindre la tribu des cervelles sur Instagram, ici on partage nos efforts, nos défaites et nos victoires au quotidien. Pour un peu plus de légèreté, mais toujours pour en apprendre plus, tu peux t’abonner à la chaîne youtube de La Cervelle. 

Dernier message pour les cervelles qui pratiquent le ramadan :

Hey, du calme, pas de panique, le ramadan est pratiqué depuis des siècles par des millions de musulmans et tout autant de situations diverses et variées. Du mendiant à l’empereur, du cadre supérieur au smicard, du lycéen au thésard. 

Peu importe la situation dans laquelle tu te trouves, un autre musulman l’a déjà vécu bien avant toi et a composé avec. La pratique de la religion n’est en aucun cas un handicap à la réussite, mais un boost !

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Est-ce qu’il faut choisir entre le sport ou les études ?

Est-ce qu’il faut choisir entre le sport ou les études ?

Est-ce qu’il faut choisir entre le sport ou les études ?

Si aujourd’hui je fais du sport plusieurs fois par semaine, cela a été pendant longtemps loin d’être le cas. 

Durant un long moment, j’ai naïvement pensé que sport et études n’étaient pas compatibles. J’ai aussi pensé que l’un devait forcément empiéter sur l’autre. C’est pourquoi je n’ai pas fait de sport en paces, ni même pendant une bonne partie de mes études de médecine et d’externat.

Quand je repense à toutes ces années perdues, je me sens un peu débile et l’objectif de cet article est de te faire comprendre pourquoi. 

Mais attention oulaaaah… Ne compte pas sur moi pour me la jouer « fitboy » ou « fitgirl », même si je me suis surpris récemment à poster la photo de mon bowlcake sur instagram… 

Ici pas de conseils bidon, ou de programmes sportifs. Pas de « comment dessiner ses abdos en 30 secondes ? » pour faire le kéké sur la plage. Encore moins de « top 10 des exercices pour avoir un boule d’enfer ». 

On va parler science, cerveau, études. Du « full concret ». 

Bref, from « gros lard » to « scholar », l’épopée de l’étudiant épisode 1

Du sang, toujours du sang, encore du sang 🩸

Après avoir abordé le sujet de la dépression de l’hiver, ou encore celui du palais mental, passons à un sujet un peu plus léger mais tout aussi important !

Je ne vais pas te faire l’insulte de te rappeler tous les effets du sport sur la santé en général. C’est d’ailleurs pour ça que le sport sur prescription se démocratise de plus en plus.

De notre côté on ne s’intéresse qu’au cerveau ou la psychologie et c’est déjà pas mal.

L’hippocampe, l’hippocampe c’est vraiment trop génial

Lors de mes recherches, je suis tombé sur une étude anglaise sur le lien entre l’arrêt du sport et la perfusion cérébrale, notamment au niveau de l’hippocampe (zone très importante impliquée dans ta mémoire).

Nos amis anglais ont simplement mesuré la quantité de sang reçue par le cerveau de 12 athlètes avant et après leur avoir interdit toute pratique sportive pendant 10 jours.

Résultat ? Ils ont enregistré une baisse significative du débit sanguin dans pas moins de 8 zones importantes du cerveau ainsi que dans le fameux hippocampe.

Non, pas cet hippocampe-là, je te parle d’une des zones du cerveau grandement impliquées dans la mémoire et la mémorisation. C’est d’ailleurs elle qui morfle chez les patients atteints d’alzheimer.

Tu peux voir plus bas les hippocampes normaux (flèches noires à gauche) et celle d’un malade atteint d’alzheimer (à droite).

Tu imagines donc bien qu’avec moins de sang pour l’oxygéner, ton cerveau est au minimum “un peu moins efficace”. Voilà donc un premier argument. 

Le sport oui, mais combien de temps ? 🤔

On sait maintenant que faire du sport améliore globalement l’apport de sang, et donc d’oxygène dans le cerveau. Ok c’est cool et après ? Comment je fais pour caser ça dans ma journée d’externat ou de PACES ? Quand faire du sport, comment le faire ? 

Voilà beaucoup de questions auxquelles je compte bien répondre durant cette série d’articles. Pour commencer, parlons de temps. À partir de combien de minutes est-ce que ma séance devient profitable pour mon cerveau ?

C’est pas la taille qui compte 😅

Le sport à en réalité une action très rapide sur les performances cérébrales ! C’est ce que nous dis cette étude allemande où plus de 1200 jeunes d’en moyenne 28 ans ont été testé.

Ces jeunes volontaires ont marché pendant 2 petites minutes, à une allure soutenue, avant de passer un test de cognition sur plusieurs domaines :

  • mémoire
  • reconnaissance d’image
  •  vocabulaire
  • lecture
  • etc…

Dans le même temps, ils ont réalisé une IRM (imagerie par résonance magnétique) pour observer directement les changements possibles.

Résultats ? Les chercheurs ont mis en évidence une amélioration significative des performances mentales des sujets après cette légère activité physique d’endurance. Mais aussi des changements dans la structure même du cerveau !

Et tout ça avec un peu d’exercice pour se chauffer ? Imagine avec une vraie routine sportive hebdomadaire sur des mois et des années ?

Faire durer le plaisir 😌

Dans une autre étude, on évalue la concentration sur des personnes avant ou après avoir pratiqué quelques exercices physiques. Dans les résultats, on voit que la pratique de 5 minutes de step permet déjà une amélioration de 20 % des capacités de concentration.

Tiens, cela me rappelle pourquoi ma prof d’anglais en 6e nous forçait à faire 10 minutes de gym ridicule après l’appel… Qu’est-ce que je détestais ce truc  ! Si elle nous avait expliqué son délire, j’aurais peut-être été un peu plus investi au lieu de faire semblant …

Plus c’est long … plus c’est long ⌚️

Ici, ils ont évalué l’effet de 30 minutes d’exercice sur ce genre de truc immonde :

Chose importante, l’intensité est choisie par les participants pour augmenter leur investissement, à condition que cela soit assez intense pour être qualifié de « difficile ».

Une fois le supplice terminé, les cobayes sont embarqués dans une IRM et doivent reconnaitre 30 noms de stars ou de politiciens très connus (reconnu à plus de 90 % lors d’essais antérieurs) ainsi que 30 noms d’inconnus. 

Les chercheurs ont mesuré l’activité cérébrale pour la comparer à leurs scores sans activité physique. Avec toujours un focus sur les hippocampes (tu sais, la mémoire, bla bla bla…)

Résultat : Activation plus importante de 4 zones du cerveau, dont l’hippocampe lors des tests !

Tu peux voir ici que les zones s’allument beaucoup plus après exercice (en A) qu’au repos (en B).

Le sport comme boosteur hormonal 💪🏾

Devenir une machine de guerre 🤩

Que cela soit pendant ou après ta séance de sport, ton système hormonal est en ébullition. 

Plusieurs hormones voient leur production augmenter, ayant un effet direct sur plusieurs organes et le cerveau. 

On peut citer par exemple le groupe des monoamines, agissant comme neurotransmetteurs, composé de l’adrénaline, la noradrénaline et la dopamine. 

Pour simplifier, les deux premières sont impliquées dans le stress, mais dans le bon sens du terme. 

Petite mise en situation

Imagine que tu te retrouves seul face à un lion. Ou même encore pire, face à une groupie de Justin Bieber qui sait que tu n’aimes pas sa musique. 

Ton corps ressent le risque imminent de mort dans d’affreuses souffrances et passe dans un état second. 

Le cœur s’accélère pour envoyer un maximum de sang à tes muscles afin que tu puisses te surpasser. 

Tes pupilles se dilatent pour laisser entrer encore plus de lumière dans tes yeux afin d’être à l’affût du moindre mouvement.

Les pensées futiles qui fusent dans ta tête s’estompent afin que tu restes focus sur la situation. Tu es tellement concentré que le temps semble se ralentir. 

La machinerie toute rouillée qui te sert de corps va immédiatement se transformer en machine de guerre avec pour seul objectif la survie. Et ça, c’est en partie grâce au shoot d’adrénaline que tu vas te prendre en une fraction de seconde. 

Bon, on est d’accord qu’on n’est pas dans le même degré d’urgence lors des révisions (quoi que…), mais la pratique régulière de sport va augmenter ta sécrétion d’hormone, te rendre plus alerte, clarifier tes pensées et t’assurer une meilleure concentration.

Une sensation de bonheur 😍

De l’autre côté, on à la dopamine, qu’on peut appeler « la molécule du bonheur ». Ce petit bijou est utilisé par la nature pour récompenser les animaux lorsqu’ils ont un comportement utile à la survie de l’espèce.

C’est par exemple le cas lorsqu’on mange un bon repas sain, allez HOP ! Un petit shoot de dopamine et on se sent bien, ce qui donne envie de recommencer. C’est aussi le cas lorsqu’on accomplit avec succès l’acte de se reproduire, HOP, un autre petit shoot de dopamine.

Enfin, elle est aussi sécrétée après un bon footing, ou une bonne séance de sport.

Cette sensation de bonheur et d’apaisement est essentielle si tu veux tenir une discipline de fer sur le long terme. Te donner de temps en temps de petits bonbons de dopamine en faisant une bonne séance de sport, ou un bon repas de temps en temps, assure le maintien d’un moral d’acier sur une longue période !

Mon expérience personnelle 😎

Comme dit dans l’intro. J’ai longtemps pensé que pratiquer du sport régulièrement était un sacrifice de temps trop important vis-à-vis de mes études de médecine.

Je pensais que je devais continuellement garder mon postérieur sur une chaise et que je rattraperais les ravages sur mon corps une fois le cursus terminé.

C’est une erreur qui coûte en réalité très cher.

Non seulement tu as vu que le sport augmentait significativement tes facultés mentales, ta concentration et ta productivité. Mais en plus qu’il permettait de garder le moral sur une longue période via la dopamine.

Alors on peut se poser la question de savoir si l’investissement en temps est rentabilisé par le gain en productivité. Je te réponds oui, d’expérience oui.

Aller au sport une heure dans la journée, que tu sois en étude de médecine, d’ingénieur ou peu importe la fac que tu choisis, est un investissement que tu rentabilises sur le long terme.

Il vaut mieux travailler 5 h de manière productive, que 6 h de manière chaotique. Alors investi une heure pour en gagner 5 autres.

Dans la partie suivante, je te montrerai les effets bénéfiques du sport sur le mental, la discipline, la confiance en soi ou encore la motivation ! Mais aussi pour quoi il faut privilégier le sport le matin au lieu du soir avant de dormir !

À bientôt !

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Pomodoro. Cette technique va te rendre monstrueusement productif !

Pomodoro. Cette technique va te rendre monstrueusement productif !

Pomodoro. Cette technique va te rendre monstrueusement productif !

« Hein ? pomodoquoi ? » « Pomodoro ??? »

“Wow, mais qu’est-ce que c’est que ce truc encore là ?”

La définition de la méthode pomodoro est simple, c’est une technique permettant d’organiser ton temps de travail afin d’augmenter ta productivité. Concrètement, elle te donne un cadre et un rythme de travail bien défini pour que tu fonces sans réfléchir dans tes révisions !

Cette technique est faite pour toi si tu as déjà été dans une de ces situations 😉:

  • Tu procrastines tellement que tu culpabilises le soir 
  • Toi aussi tu décroches rapidement et te perds dans tes pensées, si bien que tu ne sais même pas ce que tu as lu ces 5 dernières pages !
  • Après 2 heures à glander, tu te rends compte avec panique qu’en faite tu as une tonne de tâches à réaliser !l 😱
  • Jamais satisfait de ta quantité de travail.
  • Pas du tout fan de Sarkozy et tu veux travailler moins pour gagner plus ?
  • La haine contre toi-même le soir en te couchant … tu connais très bien ! 🤬

Ok mais d’où sort cette “merveilleuse” méthode ? 

Au risque de te décevoir, cette technique secrète n’est pas tout droit sortie d’un rouleau ancien poussiéreux trouvé dans les ruines d’un temple asiatique maudit par les anciens. Désolé, ce n’est pas ici que tu vas apprendre les arcanes mystérieuses du Taijutsu …

En réalité elle nous provient d’un héro international, Francesco Cirillo et tout droit des années 80. Elle était utilisée à la base dans le domaine de son créateur, à savoir l’informatique. 

Si tu es dans les 3 à 4 OVNI ayant pris Italien LV2 au lycée, tu sais déjà ce que signifie pomodoro. Pour les autres, c’est simplement la tomate. Et pourquoi une tomate ? Parce que la technique utilise un minuteur, et que les minuteurs utilisés dans les cuisines sont souvent en forme de tomate !

Avec la méthode pomodoro, les informaticiens ont énormément gagné en productivité, augmentant ainsi la vitesse de réalisation des différents projets tels que la création de logiciels. 

Notre petit Francesco s’est ainsi vu propulsé conseiller en productivité d’envergure internationale, donnant des conférences dans des dizaines d’entreprises à travers le monde. 

Comment fonctionne la méthode pomodoro ? 🤔

Le principe de base est simple et se décompose en 6 étapes :

  1. Créer sa liste de tâches et se munir d’un minuteur 
  2. Régler le minuteur sur 25 minutes et se mettre au travail à fond sans aucune distraction
  3. Une fois les 25 minutes passées, prendre 5 minutes de pause. 
  4. Recommencer le processus
  5. Une fois 4 pomodori effectués, prendre une pause plus longue de 20 minutes. 
  6. Recommencer autant de fois que nécessaire. 

Alors là déjà plusieurs questions doivent fuser dans ta tête 😳

  • Pourquoi une liste de tâches
  • Il faut vraiment 25 minutes de travail ?
  • Les 5 minutes de repos, c’est obligatoire ? Je peux gruger un peu ? 
  • Pour quelle raison dois-je prendre une plus longue pause après 4 séquences ? 
  • Le lait, avant ou après les céréales ? 

La liste de tâches, ou “todo list” a été traitée en long, en large et en travers dans un article dédié. Elle donne une vision d’ensemble sur la journée et permet de s’organiser et de ne pas se faire surprendre. Combiner une technique d’organisation et une autre de productivité rend le combo bien plus puissant. Cela ne s’additionne pas, cela se multiplie !

Pour la durée des 25 minutes, j’ai l’impression que ce bon vieux Francesco nous a sorti le chiffre un peu au feeling. Mais au final cela rejoint une étude intéressante du chercheur Mackworth Norman sur l’attention. 

Dans cette étude, appelée test de Mackworth, des opérateurs radar devaient suivre la progression d’un signal lumineux autour d’une horloge et signaler lorsque cette lumière faisait une erreur (par exemple sauter une étape). 

L’objectif était de savoir à partir de quand l’attention des opérateurs diminuait assez pour qu’ils fassent trop d’erreurs. Résultat ? Diminution importante de l’attention après 30 minutes ! On est donc pas mal là ! 

Les 5 minutes de repos sont évidemment obligatoires, c’est tout le principe de la méthode pomodoro. Si ton attention diminue après 25 ou 30 minutes de travail intensif, les pauses de 5 minutes permettent de recharger les batteries pour un nouveau cycle ultra performant. 

Pour illustrer le propos, j’ai même fait un vieux schéma à l’arrache rien que pour toi (je suis vraiment trop bon) :

Alors, pourquoi ne pas toujours prendre des pauses de 5 minutes au lieu d’allonger le repos après 4 ou 5 cycles ? 

Une pause de 5 minutes, c’est bien, mais tu verras que ça passe extrêmement vite (j’ai d’ailleurs quelques conseils plus bas pour éviter cet effet). De plus, on ne va pas se mentir, travailler efficacement pendant 1h ou 1h30, c’est aussi fatigant que satisfaisant. Les pauses sont aussi de moins en moins efficaces pour recharger les batteries. 

Enfin, pour les céréales, je ne sais pas, je m’en fout moi je les mange comme ça :

Concrètement, comment appliquer le pomodoro ?✍🏽  

Les différents outils :

N’ayant pas de pomodoro de cuisine sous la main, j’ai d’abord pensé à un bon vieux réveil pour mesurer le temps. J’ai vite changé d’avis quand je me suis souvenu du bruit ultra stressant de l’alarme, ma réaction aurait été quelque peu violente :

De toute manière, en y repensant, les pomodoro de cuisine font beaucoup trop de bruit pendant leur fonctionnement. Franchement, vous trouvez cela agréable ?

J’ai ensuite pensé à un site ou un app de timer. Mais à mes yeux ces outils numériques sont à bannir lorsqu’il s’agit de révision. Il est trop dangereux de garder son téléphone ou son ordinateur aussi proche de nous, l’appel d’internet ou encore les notifications sont trop puissants pour nous distraire. 

Si tu souhaites quand même essayer, voici plusieurs solutions :

Finalement, j’ai opté pour une simple montre à affichage numérique. Je règle le timer sur 5 minutes (pour les pauses) et cela vibre doucement à mon poignet, sans me donner des envies de destruction. J’explique en détail mes outils dans le PDF bonus de cet article !

 Les pomodori 🍅:

Pendant les 25 minutes :

Là c’est la course. Ces 25 minutes doivent être totalement consacrées à tes révisions. Pas de téléphone, pas de notification, pas de maman qui vient toquer à la porte de ta chambre. Pendant 25 minutes tu es dans un autre espace-temps en tête à tête avec ton cours. Tu sais que le temps est compté et que cela passe vite. Ainsi tu es motivé à rester concentré.

J’ai fait beaucoup d’erreur pendant mes pauses, détruisant de nombreuses sessions de pomodoro. En voici quelques exemples :

  • Se précipiter sur youtube pour voir un morceau de vidéo 
  • Faire un tour sur des forums / réseaux sociaux
  • Consulter mes mails
  • Chercher un nouveau livre à lire sur amazon 
  • Réfléchir sur l’évolution de mon blog 

Toutes ces actions sont mauvaises pour plusieurs raisons. La plus évidente c’est internet. Tu le sais aussi bien que moi, le temps passe beaucoup trop vite sur le web. Cela frustre, car la pause passe trop vite et on est tenté de gratter un peu de temps. 

La deuxième raison, c’est que ces activités génèrent du “reste d’attention”. 

Le reste d’attention, ou comment ton cerveau te met des bâtons dans les roues 👨🏻‍🦰 :

Le reste d’attention est une notion théorisée par Sophie Leroy dans un article intitulé “Why is it so hard to do my work” (en anglais).

Dans cet article, elle explique que pour travailler efficacement sur une tâche, il faut se concentrer exclusivement dessus, sans que son attention soit distraite par une autre tâche non complétée. 

Par exemple si tout de suite j’arrête l’écriture de mon article sans finir cette phrase et que je retourne réviser, j’aurais l’esprit partagé et j’aurais du mal à me concentrer, car je penserais continuellement à mon blog. 

Ainsi, avant de se lancer dans une nouvelle tâche, il faut finir la précédente, par exemple je peux terminer ce paragraphe avant de passer à autre chose. 

Finalement, tu seras frustré et ton attention sera diminuée si, pendant ta pause de 5 minutes, tu te mets à regarder le top 10 des adolescents les plus impressionnants ou une autre débilité du genre, sans pouvoir finir la vidéo.

Mais ce n’est pas tout !

D’après Sophie Leroy, même une action terminée ou résolue génère ce qu’elle appelle un reste d’attention. En faite, simplement, ton cerveau ne peut pas passer d’une tâche à une autre instantanément. Il a un temps d’adaptation pendant lequel les deux tâches se chevauchent. Cela peut durer plusieurs minutes et donc te manger du temps de concentration. 

Les fameuses pauses pomodoro 🤤 

Que faire pendant les pauses ? 

Le meilleur conseil que je peux te donner c’est “détends-toi”

Ne fais aucune activité qui te demande de l’attention. Vide ton esprit. Tu peux écouter le bruit des vagues et t’imaginer sur une île paradisiaque. Tu peux aussi simplement regarder par la fenêtre et te laisser aller dans tes pensées.

Peut-on modifier le temps de pause ?  ⏳

Je suis en pleine expérimentation sur la modification des temps de concentration et de pause. Pour l’instant, je dirais oui, mais avec une faible marge de manoeuvre. Ajoute ou retire 1 minute de repos, pas plus. 

Mon avis final sur pomodoro ! 💪🏾

La méthode pomodoro est applicable dans tous les domaines qui nécessitent une concentration intense. En cours, pendant les révisions ou même au travail ! Eh oui, n’hésite pas à dire à Christine, ta voisine de bureau, d’arrêter de te raconter sa vie pendant les 25 prochaines minutes. 

Les avantages du pomodoro 👍🏽 : 

J’ai un avis très positif sur la méthode pomodoro. Elle possède plusieurs avantages :

Procrastination :

Quand je dois travailler et que je pense aux plusieurs heures de révision, la procrastination s’installe très vite. Franchement on à tous la flemme de bosser pendant 4h de suite, c’est normal c’est humain. Même si on regrette à chaque fois la veille de l’examen et qu’on a la petite musique “Hello Darkness my old friend” dans la tête en pensant à la bâche qu’on va se prendre le lendemain.

En revanche, quand on pense à 25 minutes de travail, on est à fond et cela décourage moins. Même si on sait qu’on répétera ces 25 minutes plusieurs fois dans la journée. 

Concentration :

Avec la technique pomodoro, je suis beaucoup plus concentré. Je sais que rien ni personne ne peut ou ne doit me déranger pendant ces 25 minutes. Pas de téléphone, pas d’internet, pas de notification. 

C’est juste moi et mon cours dans un octogone sans règle de 25 minutes. 

Je n’ai pas de “reste d’attention”, car je ne jongle pas entre les tâches. Je suis donc serein et peux me consacrer à mon cours. C’est MA méthode favorite pour rester concentrer à la maison !

Mesurer sa productivité 📏📐:

La méthode pomodoro est aussi un excellent outil de mesure de ta productivité. Tu as déjà ressenti cette insatisfaction le soir alors que tu as quand même objectivement bien travaillé ? C’est simplement à cause du manque de mesure. 

Contrairement aux travaux manuels, où il suffit de connaître le nombre de créations réalisées dans la journée et le comparer aux autres jours. Il n’est pas facile de savoir si on est réellement au top de sa production quand on révise. 

Si tu étais potier, il te suffirait de compter le nombre de vases en argile créés ce jour et le comparer à la veille. 

Alors que dans notre cas, les cours sont différents, plus ou moins longs et difficiles, ils sont incomparables. 

La solution est simple, compte le nombre de pomodori dans ta journée et compare-le aux autres jours. 

Si aujourd’hui tu fais 6 pomodori et que demain tu en fais 8, tu augmentes ta productivité de 30% tout simplement. 

Un inconvénient à la méthode pomodoro ? 

Certains trouvent comme inconvénient à la méthode justement la règle des 25 minutes. J’ai vu écrit si et là que c’était un frein, car il fallait absolument des tâches qui ne durent pas plus que ce temps imparti. 

C’est simplement du Bullshit ! 

Tu n’es PAS obligé de terminer ton activité en cours en 25 minutes. Même si tu es en plein chapitre de cours, tu te stop et tu prends ta pause. C’est important d’avoir cette discipline pour ton cerveau sache que “la règle c’est la règle”. Si tu arrives à victimiser ta cervelle et lui montrer qui c’est toi le patron, elle donnera tout son possible pour te faire accomplir un maximum dans ce temps très strict. Ta productivité n’en sera que décuplée.

N’oublie pas que, comme toute nouvelle compétence, la maîtrise nécessite des heures et des heures d’entraînement, alors ne lâche surtout pas l’affaire !

À partir d’aujourd’hui, je vais poster tous les soirs sur le groupe Facebook privé, mon nombre de pomodori de la journée et le comparer. Si tu souhaites aussi participer, il te suffit de nous rejoindre ! 

Exclusivité abonnés : 

Pour les étudiants ayant souscrit à ma liste email, je vous envoie en bonus un PDF sur “comment j’applique EN DÉTAIL au quotidien la méthode pomodoro” et ma manière d’évaluer ma productivité ! 

Au menu : un peu d’organisation, une pincée de math et une grosse cuillère de motivation !

Si tu n’es pas inscrit à la liste, pas de panique ! Il te suffit de nous rejoindre via le formulaire juste en dessous. Tu recevras mon eBook “Les 7 commandements de l’étudiant excellent !” ainsi que tous les bonus jusqu’à présent ! 

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Dernier article

Apprendre une liste de 34 informations avec la puissance du palais mental !

Apprendre une liste de 34 informations avec la puissance du palais mental !

Apprendre une liste de 34 informations avec la puissance du palais mental !

Introduction au palais mental.

Les sherpas ! 

J’ai récemment écrit un article très complet sur la technique du palais mémoriel, publié sur le site « Les Sherpas ». 

Dans cet article, j’explique en détail comment fonctionne cette technique, mais aussi ses avantages et ses inconvénients. Je donne un exercice concret avec une liste de 5 pays et leur capitale. 

Comme d’habitude, si tu souhaites une mise en bouche je te mets l’article wikipédia correspondant, avec des points historiques, mais on va aller beaucoup plus loin. 

Les informations à apprendre :

Ici, je vais te montrer un cas encore plus concret, comment mémoriser sur le long terme une liste de 34 informations

Comme tu le sais, je suis étudiant en médecine. En termes de mémorisation d’information, je pense qu’on est bien servis. Le cas qui nous intéresse ici est tiré du site du Conseil National de l’Ordre des Médecins, ce n’est ni plus ni moins que la liste des 34 maladies à déclaration obligatoire. 

Lorsqu’un médecin prend en charge un patient atteint par l’une de ces maladies, il doit obligatoirement le déclarer à l’Agence Régionale de Santé afin que des mesures spécifiques soient mises en œuvre. 

Tu t’imagines donc bien à quel point il est important de connaître la liste afin de ne pas laisser passer ce genre de cas.

Comment se faire un bon palais mental ?

La première étape pour se créer un palais mental (ou palais de mémoire/méthode des loci). 

Si tu n’es pas allé voir mon précédent article sur le sujet du palais mémoriel, je te fais un bref résumé. 

La méthode du palais mémoriel consiste à transformer des mots en images mentales précises afin de faciliter leur mémorisation. Je te rappelle qu’une image ou une situation unique est beaucoup plus simple à mémoriser qu’un mot écrit en noir sur une feuille blanche (comme il en existe des millions dans tout ce que tu as pu lire dans ta vie). 

Par exemple, pour mémoriser la capitale de l’Australie, qui est Canberra, je transforme ces deux mots en images. 

L’Australie m’évoque les kangourous, alors je choisis un kangourou. Canberra m’évoque les cranberrys, alors j’utilise l’image de ce fruit. 

J’imagine un kangourou qui mange des cranberrys.

Si j’ai une liste de pays avec des capitales, je fais la même chose pour chacune des associations. 

Et voilà, le tour est joué… 

Deuxième étape : comment utiliser son palais mental.

En réalité, non pas encore. Pour mémoriser une liste, je prends ces images mentales et je les disperse mentalement dans un espace que je connais, par exemple chez moi, avec une image par pièce. 

Ainsi, lorsque je veux retrouver ces informations, je me balade mentalement dans mon appartement et je retrouve les données associées à chaque endroit. 

Maintenant, comment appliquer cela à une liste de 34 informations ? C’est ce qu’on va voir dans la prochaine partie.

 

Comment construire le palais mental pour mémoriser les 34 MDO ? Mise en place : 

Première phase : Diviser pour mieux régner.

Une liste de 34 informations à mémoriser, à première vu cela peut faire peur. La quantité d’information est le premier frein à l’apprentissage. Lorsque l’on voit cette charge de travail importante, garder la motivation devient un défi énorme. 

Dans cette situation, un mot d’ordre, comme dirait maître YODA : « Ne t’inquiète pas, ça va bien s’passer… bien s’passer ne t’inquiète pas. »

Et pour ce faire, on va s’inspirer des alpinistes ! 

Pour avoir le privilège d’approcher le sommet du Mont-Blanc et admirer la magnifique vue, les alpinistes doivent au préalable se taper les 4800 m d’efforts et de souffrance. On n’a rien sans rien. 

Je ne sais pas pour toi, mais je pense que quand tu es en bas et que tu vois ce qu’il y a à faire, tu dois sûrement te demander si tu en es vraiment capable. 

Et pourtant si, tu l’es. Le problème c’est que comme partout, on a l’habitude de voir le résultat (atteindre le sommet, ou apprendre 34 informations) sans s’attarder sur le processus. Alors que le processus, c’est ce qui mène aux résultats. 

Le processus pour gravir le Mont-Blanc est de l’ordre du bon sens : passer par plusieurs étapes. Ils prennent leur temps, entre 3 à 6 jours en fonction du niveau des participants. Une première étape de 3000 m, puis le reste réparti sur 2 à 5 jours. Cela permet de se reposer, mais aussi de s’acclimater aux conditions météo et habituer le système cardio-respiratoire. 

On est bien d’accord qu’il serait totalement fou et dangereux de tenter de monter les 4800 m en une fois, sans pause ni stratégie ? Alors pourquoi est-ce que tu voudrais faire cette erreur dans l’apprentissage de tes cours ? 

Ton cours est une montagne et tu es un alpiniste. 

La transposition de cette « stratégie » aux études est simple. Si ton cours est trop gros, divise-le sur plusieurs jours. Bien entendu, ce n’est pas applicable si tu comptes réviser à la dernière minute dans le bus le temps du trajet vers l’examen. Mais bon, ici, chez les cervelles, ce n’est pas notre genre. 

Avec notre liste de 34 informations, on va commencer par diviser pour créer de plus petites listes plus digestes. 

Comme pour les alpinistes, la division dépend de ton niveau. Si es déjà accoutumé au palais mémoriel, tu peux diviser ta liste en 2. Si tu es débutant, je te conseille de diviser de sorte à ne pas avoir de séquences de plus de 7 informations. 

Le chiffre 7 n’est pas choisi au hasard, il correspond à l’empan mnésique, c’est-à-dire la quantité maximale, en moyenne, d’informations que ton cerveau peut stocker dans la mémoire à court terme. Même si cette mémoire n’est pas notre cible (on souhaite retenir sur le long terme), cela permet d’avoir une quantité plus naturelle d’informations à retenir pour commencer. 

Afin de faciliter la mémorisation par la méthode du palais mémoriel, on va diviser ces 34 informations en 4 listes de 7 et une liste de 6. Cela fait donc 5 petites listes à apprendre, sur 5 jours. C’est moins effrayant n’est-ce pas ? 

Les informations du palais de mémoire :

Voici donc la liste des 34 maladies à déclaration obligatoire :

  • Botulisme

  • Brucellose

  • Charbon

  • Chikungunya

  • Choléra

  • Dengue

  • Diphtérie

  • Fièvres hémorragiques africaines

  • Fièvre jaune

  • Fièvre typhoïde et fièvres paratyphoïdes

  • Hépatite A

  • Infection aiguë symptomatique par les virus de l’hépatite B

  • Infection par le VIH quel qu’en soit le stade

  • Infection invasive à méningocoque

  • Légionellose

  • Listériose

  • Orthopoxviroses dont la variole,

  • Paludisme autochtone

  • Paludisme d’importation dans les départements d’outre-mer

  • Peste

  • Poliomyélite

  • Rage

  • Mesothéliome

  • Rougeole

  • Rubéole (Depuis 2018 suite aux conseils de l’OMS)

  • Saturnisme chez les enfants mineurs

  • Schistosomiase (bilharziose) urogénitale autochtone

  • Suspicion de maladie de Creutzfeldt-Jakob

  • Tétanos

  • Toxi-infections alimentaires collectives (TIAC)

  • Tuberculose

  • Tularémie

  • Typhus exanthématique (Rickettsia prowazekii)

  • Zika

Chuuuut, n’ai pas peur, on y va doucement. 

Pour ne pas faire un article interminable, je vais créer des associations simples en utilisant peu de points d’ancrage sensoriels (à voir dans l’article sur les sherpas pour comprendre de quoi je parle). Mais pour tes cours difficiles, n’hésite pas à en abuser. 

Construction du palais mental.

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Dernier article

Jour 1 

Comme dit plus haut, on transforme les mots en images. N’hésite pas à aller dans le « WTF » si c’est la première image qui te vient, personne ne viendra te juger. 

Attention, ces associations sont les miennes, elles viennent de mon imagination, peut-être qu’elles ne te parleront pas, mais c’est pour illustrer. 

Allez c’est partis !

  • Botulisme -> « Bot » (Robot).

  • Brucellose -> Bruxelles, je pense à la fontaine de l’enfant qui urine.

  • Charbon -> Du charbon.

  • Chikungunya -> Des chicots (des dents).

  • Choléra -> Quelqu’un en colère.

  • Dengue -> Quelqu’un de fou, de dingue, pourquoi pas le Joker.

  • Diphtérie -> Le symbole « différence =/=“

Lieu : Ma chambre. 

J’imagine donc cette scène :

  • Je suis réveillé par le bruit d’un robot qui urine sur ma table de nuit.

  • Cela m’agace, surtout que je vais avoir du mal à faire disparaitre l’odeur. Alors j’essaie de le faire fuir en lui jetant du Charbon qui traine sous mon lit.

  • Le robot se tourne vers moi et me fait un grand sourire pour me narguer. Je suis étonné de voir qu’il possède de vraies dents.

  • Devant cette provocation, je me mets en colère et je le balance par la fenêtre. Lorsque je regarde en bas, je vois qu’il a été rattrapé par le Joker en personne ! Et les deux me narguent.

  • Pour me venger, je ramasse une énorme statue du symbole “différence =/=“et leur envoi à la manière des dessins animés tels Coyotte vs BipBip.

Voilà, fin du jour 1, déjà 7 informations encodées. 

Jour 2 : 

On poursuit notre palais mental au jour 2. Mais avant cela, on tente de se remémorer l’histoire de la veille afin de combler les éventuels trous de mémoire. Si c’est le cas, autorise-toi à revoir ta fiche, mais uniquement APRÈS avoir essayé de te remémorer les évènements par toi-même.

Les informations :

  • Fièvres hémorragiques africaines -> Du sang

  • Fièvre jaune -> Un Simpson, au hasard, Homer.

  • Fièvre typhoïde et fièvres paratyphoïdes -> Titeuf

  • Hépatite A -> Un Avion

  • Infection aiguë symptomatique par les virus de l’hépatite B -> Un Bébé.

  • Infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) quel qu’en soit le stade -> Un préservatif (oui oui)

  • Infection invasive à méningocoque -> Un nain qui donne le départ d’une course (nain + go -> méningo). Je sais je suis allé loin pour celui-ci.

On poursuit l’histoire. Aux dernières nouvelles, pris de colère, je balançais du haut de ma fenêtre un symbole ‘différent’ en direction d’un robot moqueur sauvé in extremis par le joker en personne. J’avais prévenu que cela devait être loufoque…

Qui dit deuxième liste, dit deuxième pièce :

  • Je sors donc de ma chambre et me retrouve dans mon salon.
  • Première chose que je remarque en arrivant dans le salon, c’est cette flaque de sang dans laquelle je mets le pied.
  • En essayant de trouver sa source, je m’aperçois qu’il y a Homer Simpson sur mon canapé qui prend sa température avec un thermomètre (fièvre) au mercure empli de sang.
  • J’entends un rire sur ma droite, et là, dans le lit de ma fille, j’aperçois ni plus ni moins que Titeuf qui se moque de ce pauvre Homer et lui jette des avions en papier.
  • Un des avions dévie de sa trajectoire et vient s’échouer lamentablement sur un bébé que je ne connais pas et qui est posé dangereusement au bord de la table du salon. Cet ‘accident’ suffit pour le réveiller et déclencher des pleurs de sa part.
  • Les gigotements du bébé le rapprochent dangereusement d’une chute fatale, mais heureusement, il est rattrapé en plein vol par un nain qui était caché sous la table.
  • Mais qu’est-ce que fichait ce nain sous ma table ? Et bah figure-toi qu’il organisait des courses de mini voitures électriques dans le salon et qu’il utilisait un vieux préservatif pour marquer le départ… Beurk !

Voilà, deuxième jour bouclé, deuxième histoire, cela m’a pris 5 minutes max pour imaginer les associations puis les placer dans une suite cohérente d’évènements. Attention, c’est loufoque, mais c’est cohérent, un évènement en déclenche un autre afin de ne pas se dire ‘ah mince il y a qui déjà après ?’

 Allez, maintenant tu connais le principe, on enchaîne rapidement pour les jours 3, 4 et 5. 

 Jour 3 :

Comme au jour 2, on essaie de se remémorer la séquence complète jusqu’ici avant d’ajouter un nouveau segment.

Liste de mots pour le palais mémoriel :

  • Légionellose -> Légionnaire.
  • Listériose -> Une liste
  • Orthopoxviroses dont la variole -> Un orthopédiste qui opère Varus (un personnage du jeu League of Legends).
  • Paludisme autochtone -> Un Indien d’Amérique (c’est ce qui me vient au mot autochtone)
  • Paludisme d’importation dans les départements d’outre-mer -> Une fille qui était dans ma classe au collège et qui venait de Guyane française.
  • Peste -> Un rat
  • Poliomyélite -> Une voiture de la gamme Polo de la marque Volkswagen.

Suite de l’histoire :

  • On en revient aux voitures du nain au préservatif (‘Ouah, mais qu’est-ce que c’est que ce truc-là…’). Les voitures se dirigent dans ma cuisine et heurtent le pied d’un Légionnaire.
  • Le légionnaire souhaite condamner ce nain pour cet acte de haut vandalisme et sort une liste de chefs d’accusation.
  • Après cette longue énumération d’infractions commises par le nain, le légionnaire veut se désaltérer, il ouvre donc le frigo à la recherche de quelque chose à boire et tombe, à l’intérieur, sur une véritable salle d’opération avec un orthopédiste qui opère une fracture de jambe gauche au célèbre personnage Varus du jeu LoL.
  • Mécontent de se faire déranger pendant son opération, Varus se lève et tire une flèche en direction du Légionnaire.
  • Heureusement, celui-ci se voit protégé par un Indien d’Amérique qui riposte avec sa sarbacane avant de refermer le frigo.
  • Afin de remercier cet acte héroïque, notre légionnaire lui demande de retirer son masque, révélant ainsi le visage de la fille qui était dans ma classe au collège.
  • C’est alors qu’un rat surgit dans la cuisine. Pris de peur, nos deux personnages se retranchent sur une chaise et envoient en guide de projectile les voitures électriques du nain, l’une d’entre elles, celle qui atteint le rat, est une polo Volkswagen.

Voilà pour le jour 3. Comme je te l’ai dit plus haut, je ne m’attarde pas sur les détails dans le but de raccourcir l’article. Mais dans ton cas, ajoute plus d’ancres en imaginant des sons, des couleurs, des odeurs, etc…

Jour 4 :

Comme aux jours 2 et 3, on commence par se remémorer la séquence jusqu’ici. 

Liste des mots pour le jour 4 :

  • Rage -> Hulk

  • Mesothéliome -> C’est une maladie due à l’amiante. Dans un épisode de la série Malcolm, — Reeze trouve involontairement comment séparer deux composants dans un tube à essai en faisant accidentellement tomber de l’amiante sur la solution. Je pense à ce tube de couleur ‘bleuone’.

  • Rougeole -> Une tomate.

  • Rubéole -> Le rhume (lorsqu’on a le nez pris ; on a tendance à dire ‘rube’ à la place de ‘rhume’. Rube comme rubéole). J’ai eu un peu de mal pour celui-ci. À quoi cela te fait-il penser de ton côté ? Tu peux l’écrire en commentaire j’aimerais bien voir ce que les autres utilisent !

  • Saturnisme chez les enfants mineurs -> La planète saturne.

  • Schistosomiase (bilharziose) urogénitale autochtone -> Un pavé en pierre de schiste.

  • Suspicion de maladie de Creutzfeldt-Jakob et autres encéphalopathies subaiguës -> Rabbi-Jacob.

Histoire du jour 4 :

  • Le rat précédemment touché par la voiture électrique s’enfuit dans la salle de bain. Lorsque j’ouvre la porte à sa poursuite, je tombe sur Hulk qui prend sa douche. Il m’indique que le rat se trouve sous le meuble.

  • J’inspecte cet endroit et suis surpris par l’aménagement d’un laboratoire secret sous le meuble dans lequel le rat prépare des potions dans des tubes à essai.
  • J’essaie de le déloger en lui balançant une tomate.
  • Tomate qui soulève un nuage de poussière qui me fait éternuer (rube)
  • Je souhaite saisir un mouchoir dans le meuble afin de me moucher. Lorsque j’ouvre la porte, un ballon en forme de planète saturne me tombe sur la tête, suivie d’un pavé en pierre de schiste.
  • Je monte sur une chaise pour voir d’où viennent ces objets et je vois ni plus ni moins que rabbi Jacob en personne qui me nargue avec sa danse bien connue.

Voilà, encore une fois, une histoire courte, en lien avec la précédente, loufoque pour qu’elle soit marquante. 

On est déjà à 28 informations mémorisée en à peine 10 minutes par jour. Tu vois que cette montagne n’est pas si difficile à escalader une fois qu’on divise le travail.

Jour 5, les derniers mots de la liste. 

Lorsque tu souhaites diviser la quantité d’information, si le résultat n’est pas rond, garde la plus petite quantité pour la fin. Dans l’exemple ici des 34 informations à intégrer dans un palais mémoriel, nous avons découpé la tache sur 5 jours avec 4×7 et 1×6

La dernière liste, de 6 mots, doit être laissée pour la fin histoire de ne pas se démotiver au dernier jour. 

Liste des mots pour le jour 5 :

On garde les bonnes habitudes et, avant de créer cet ultime pièce du palais mémoriel, on se remémore les 4 précédentes. 

  • Tétanos — > Thanos.
  • Toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) -> Vomit
  • Tuberculose -> Un tube
  • Tularémie -> Une tuile
  • Typhus exanthématique -> Un typhon 
  • Zika -> Musique

Histoire du jour 5 :

  • J’essaie d’attraper ce farceur de rabbi-jacob mais il s’enfuit dehors. Je cours pour l’attraper (décidément, sale journée), mais il se réfugie derrière un homme très grand et très musclé.

  • Ce n’est qu’au moment où le titan se retourne que je me rends compte que ce n’est ni plus ni moins que Thanos en personne, bien en colère d’avoir été dérangé alors qu’il écoutait sa musique en paix.
  • Alors qu’il s’approche dangereusement de moi, je saisis une tuile sur mur du bâtiment et lui envoi dans la figure… Aucun effet.
  • J’arrache donc un tube de l’arrivée d’eau et le frappe en plein ventre avec, bingo, la douleur est si intense qu’il en vomit. 
  • Dans un accès de colère, il utilise son fameux gant pour déclencher un typhon afin de raser le quartier.

Et de 34 ! 

Voilà en 5 jours comment apprendre facilement une liste d’information trop longue à première vue. 

 

Conclusion sur le palais mental :

L’apprentissage par le palais mémoriel est extrêmement puissant. Je n’ai plus peur lorsque je rencontre de longues listes à connaître. 

Le jour où je suis tombé sur ces 34 MDO, ma première réaction a été ‘ouch !’, mais je me suis vite ressaisie et j’ai commencé à créer mon palais à moi. L’important est de ne surtout pas s’y prendre au dernier moment. Bien entendu si tu souhaites apprendre plus d’infos par jours c’est tout à fait possible. 

En revanche, si tu es débutant, je te conseille vivement de ne pas aller au-dessus de 7 afin de ne pas te décourager.

En effet, il est plutôt difficile au début de créer des palais de mémoire efficacement et rapidement. L’imagination, comme la concentration et la réflexion, s’acquiert par l’entrainement. 

Ici, chez La Cervelle, on ne se dit pas ‘je n’y arriverais pas’, ‘ce n’est pas pour moi’, etc… !

Si tu fais partie du groupe d’élite, tu dois t’enlever ce genre de pensées de la tête. Tu dois savoir que c’est accessible, tout est accessible, pas de génies innés dans tel ou tel domaine, tout est une question de travail. 

Travaille plus dur que les autres, tous les jours, et l’avance que tu prendras sera considérable. Mais pour cela il faut savoir être patient, ne pas tout vouloir tout de suite. Considère ces deux articles comme ta porte d’entrée dans la méthode des loci, ou palais de mémoire, ou même palais mémoriel, appelle cela comme tu veux. Ce n’est que le commencement, le reste du chemin tu vas devoir le faire par toi-même.

Si tu as peur de procrastiner, je te conseil d’ajouter « créer un palais sur un sujet » chaque jour dans ta todo list !

Mais bonne nouvelle ! 

Tu n’es pas obligé d’endurer cela tout seul. Il existe d’autres étudiants dans ton cas, dans toutes les filières et de tout âge. Mon ambition est de réunir ces bosseurs afin d’avancer ensemble vers notre réussite personnelle. 

Alors si tu veux faire partie de l’équipe, abonne-toi pour être prévenu lors de la sortie des articles ainsi que pour recevoir mes fiches et astuces. Si tu souhaites faire ce chemin en solitaire, je te souhaite du courage, je sais ce qui t’attend, je l’ai vécu. 

Dans le cas contraire, envoie-moi ta candidature pour le groupe privé Facebook ! Et pourquoi pas y poster tes propres palais mentaux afin d’en faire profiter la communauté ? 

Au boulot ! SEIKO !!

Comment je détruis la procrastination avec la todo list !

Comment je détruis la procrastination avec la todo list !

Comment je détruis la procrastination avec la todo list !

Je possède dans ma boite à outils différentes armes contre les menaces qui pèsent sur ma productivité et ma concentration.

Je vais donc vous les présenter dans des articles dédiés afin que vous puissiez aussi en profiter. Et la liste des choses à faire (todo list) est le premier de cette série !

La todo list c’est quoi ? 

Définition de la todo list :

Comme d’hab pour les définitions, on commence par le classique wikipédia pour ceux qui en veulent une plus complète.

C’est bon tu as lu le pavé de wiki ? A mon tour maintenant :

 » La todo list, ou liste de choses à faire, est une méthode d’organisation permettant de répertorier les objectifs à réaliser sur une période de temps déterminée. »

Simple, efficace ;).

Quel est le principe de la todo list ?

Le principe de la todo liste n’est pas très compliqué à comprendre

Le fait de répertorier des objectifs sur une feuille afin de ne pas les oublier, c’est vieux comme le papier. Pour ce qui est des todo list mentales, c’est vieux comme le monde. 

Le regain d’intérêt de la liste des choses à faire viens du fait qu’elle a été érigée par certains comme un mode de vie et non plus simplement un moyen de se rappeler de sa liste de courses. En effet il existe de plus en plus de personnes qui décident délibérément de structurer entièrement leur vie autour de cette liste. C’est un tel gain de temps et d’énergie que des gens trouvent le moyen de l’étendre à tous les domaines de leur vie.

 

Intégrer la todo list dans son mode de vie témoigne d’une réelle envie de prendre les devants sur sa journée. Ne plus laisser passer le temps ou se faire submerger par des activités inutiles. Elle vient simplement d’une envie d’optimisation de sa productivité

Mais Nasser, qu’est-ce que cela apporte réellement ? Penchons nous sur la question …

Les bienfaits de la todo list :

Une meilleure organisation :

La todo list est un formidable outil d’organisation. En effet, cette liste permet de prendre du recul sur les activités qu’on souhaite entreprendre dans le laps de temps qu’on s’est fixé. 

Prenons un exemple simple, assez bidon même mais il faut bien commencer quelque part : La liste de course

Contexte

C’est les vacances, tu décides de rattraper ton retard sur la meilleure série de tous les temps, allez au hasard on va dire Breaking Bad (au hasard hein ;)). Après un marathon intensif de 2 saisons, tu te décides à te coucher à 4h du matin en pensant naïvement que tu allais faire une grasse matinée le lendemain.

Erreur fatale, il est 9h du matin, ta mère entre dans ta chambre, ouvre les rideaux, les volets, la fenêtre, ton coeur, ton âme. Et oui Dimitri, maman veut faire un couscous ce midi et un gâteau pour le gouté, alors tu vas te la fermer, sortir du lit et aller lui faire ses courses. 

L’erreur du débutant :

Tu t’habilles dans la précipitation, sors sans rien prévoir.

  • Tu files à la boucherie récupérer la viande.
  • Rdv ensuite à ton supermarché favoris pour récupérer :
    • La semoule
    • Les légumes
    • Les boissons
  • Retour à la maison

Temps de réalisation : 35 minutes avec oubli.

Enfin de retour à la maison après avoir fait 45 fois le tour du supermarché à la recherche des ingrédients ! Et là … ta mère te signal, avec la voix si douce, que t’as oublié le lait fermenté, les olives ainsi que tous les ingrédients pour le gâteau. 

Pas de chance Dimitri, sans todo list, tu vas devoir retourner dans cette galère, tu peux dire adieu à tes heures de sommeil. Douloureux hein ? Je l’ai vécu je sais, tu peux te confier tu sais. 

Le maître de l’organisation : 

Reprenons la situation mais en changeant les paramètres, avec cette fois l’outil de la todo list.

Cette fois, tu listes les ingrédients avant de partir …

  • Couscous : Viande / Semoule / Lait fermenté / Légumes / Olives / Boisson / Fromage et Pain.
  • Gateau : Lait / Oeuf / Beurre / Farine / Sucre / Levure / Chocolat. 

Et alors quoi, c’est tout ?

Non pas du tout, on à dit que tu étais un maître de l’organisation, tu maitrises l’art de la todo list, tu dois aller plus loin que ça encore. Tu veux tout optimiser pour gagner un maximum de temps. T’a pas envie de cramer une heure de ta journée pour ce foutu gâteau aux yaourts. 

Tu classes les ingrédients par lieu, tu classes les lieux par distance pour optimiser le trajet. Tu classes aussi les ingrédients par rayon et ta todo list devient déjà plus complète :

  • Boucher (le plus loins) : Viande / Olives
  • Boulangerie (sur la route du supermarché en partant du boucher) : Pain
  • Supermarché (sur la route entre boulangerie et maison) :
    • Rayon légumes : … Légumes (on va pas détailler)
    • Rayon produits de la ferme : Oeuf / Lait 
    • Rayon frais : Lait fermenté / fromage / Beurre
    • Rayon féculents : Semoule / Farine 
    • Rayon patisserie : Levure / Chocolat / Sucre
  • Retour à la maison. 

Temps de réalisation : 20 minutes sans rien oublier.

La todo list ne permet pas seulement d’éviter les oublis, mais aussi d’optimiser son activité. On vient de le voir avec quelque chose d’aussi simple que les courses, imagine maintenant avec les études. Ça tombe bien, on va voir comment l’appliquer à ce domaine. 

Et crois moi, rien qu’avec ce premier outil, tu peux transformer des cessions de 6h de révision en 4h sans problème. 

Une meilleure gestion du stress : 

 

Dans mes études, j’ai l’habitude d’avoir énormément de cours à voir, à revoir, à re-revoir etc …

La problème c’est qu’on s’y perd très vite ce qui est générateur de stress. Bien souvent, le matin au réveil, si je ne fais pas de todo list, je me lance simplement dans les révisions sans objectifs particulier. Résultat ? 8, 9 ou 10h de révisions, peu productive car je n’en vois pas le bout et avec un sentiment d’insatisfaction à la fin.

Imaginez cette routine d’insatisfaction sur une semaine ? Sur un mois ? Il y a de quoi péter un câble, surtout s’il y a un concours à la clé.

Alors en quoi est-ce que cette todo liste diminue le stress ? Personnellement, elle me rassure. J’ai une liste de choses à faire le matin au réveil, je sais de quoi doit être faite ma journée et combien de temps cela devrait me prendre.

Cela me motive pour terminer plus tôt ma journée, et, lorsque c’est le cas, je n’ai aucune culpabilité à passer à autre chose car je sais que j’ai remplis mon devoir du jour.

Répéter cela tous les jours, sur plusieurs semaine, cela donne vachement confiance en soit !

 

Une productivité à toutes épreuves :

La todo list boost ma productivité. Encore une fois, j’ai une liste précise de choses à faire que je connais dès le matin. Si j’ai envie de finir plus tôt ma journée, je carbure à puissance maximale afin de me donner ce droit. Ainsi, ma productivité est boostée au quotidien par un geste simple. 

Être plus productif engendre aussi un cercle vertueux de confiance en soit. Même une journée en apparence chargée devient surmontable lorsqu’on prend le recule nécessaire. 

Maintenant que tu connais les avantages de la todo list, penchons nous sur l’exécution.

Comment utiliser la todo list ? 

Utilises un genda :

Pour moi, l’agenda est un must have pour l’étudiant qui vise l’excellence. L’agenda te permet de planifier sur un support fixe tes objectifs sur le long terme. 

Avoir un support fixe possède plusieurs avantages :

  • Garder une trace du passé.
  • Suivre ton évolution dans le temps. 
  • Rendre concret tes objectifs.
  • Prendre du recul sur ce que tu note. 

Quand je vois un cours, je note ensuite dans mon agenda les dates auxquelles je devrais le revoir (selon une méthode qui sera vue dans un autre article). Et ça, je le fais pour tous mes cours. 

Ainsi, lorsque j’ouvre mon agenda le matin, j’ai une liste de cours à revoir en plus de ceux à découvrir aujourd’hui. J’inscrit tout cela en mode todo list sur un post-it, classé par ordre de priorité et voilà je fonce sans me poser de question, sans stress.

Quel support ? Post-it ou application web ? 

Il est possible de noter n’importe où les différentes actions de sa todo list. Il existe des sites ou applications tel que todoist mais c’est pas trop mon truc. 

Je préfère largement la bonne vieille école, un papier, un stylo et basta. Surtout que ces moyens numériques te rendent dépendant de ton smartphone, ou encore pire, d’une connexion web, très tentant pour les distractions … Allez un dernier tour sur les tendances youtube et je fait ma todo list …

Les dangers de la todo list :

La TooTough list :

La TooTough list (je suis assez fier de mon jeu de mot :)), c’est la liste qui deviens un poids au lieu d’être une aide. C’est la liste trop blindée qui décourage. 

Faire une TooTough list, c’est facile. Il suffit d’ajouter tout et n’importe quoi dans sa todo list. Des tâches inutiles, non urgentes, non importantes, juste histoire de se dire qu’on ajoute des trucs. 

Ne tombe jamais dans ce travers ou tu risque de tout abandonner. 

La névrose :

La névrose, c’est perdre totalement en flexibilité. La todo list te donne une vue d’ensemble sur ta journée, elle te donne de l’autodiscipline mais ne doit pas faire de toi un auto-tyran. 

La liste de choses à faire est flexible, elle te dit quoi faire aujourd’hui, te donne un ordre d’idée de l’importance des taches, mais n’est pas un commandement divin auquel on ne peut absolument pas se soustraire.

Si un jours un évènement survient et doit prendre le pas sur les autres, ne culpabilise pas de devoir laisser tomber des objectifs quotidiens. Débarrasse toi simplement des moins importants. Dans mon cas je vire les cours que j’ai déjà vu 3 ou 4 fois, c’est ce que j’appel le damage-control.

Cela parait simple dit comme ça. Mais vraiment, fait attention, il est trop facile de tomber dans la névrose de la todo list, parole d’expert. 

Conclusion :

Voilà. Avec cet article tu devrais comprendre la puissance de la todo list. Sache que c’est un outil parmi tant d’autres. Si c’est le premier dont je parle, c’est que j’estime qu’il est vraiment important. A toi de voir comment tu va l’appréhender, mais ne t’inquiète pas, tu va forcément faire des erreurs mais l’important est de persévérer et tu deviendras toi aussi un maitre de la todo list !

SEIKO !!!

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Comment être productif à la maison ?

Comment être productif à la maison ?

Comment être productif à la maison ?

Être productif à la maison est un défi quotidien auquel sont confrontés beaucoup d’étudiants n’ayant pas accès aux lieux de travail prédéfinis. Que cela soit par choix ou pas obligation, savoir travailler à la maison tout en étant productif est un atout d’importance. 

En effet, le travail à la maison jouit de nombreux avantages dont je vais te parler dans cet article.

Travailler, être productif à la maison

Pourquoi travailler à la maison ?

1) Le temps :

Réviser chez soit, quand c’est bien fait et productif, on va pas se mentir, c’est un gain de temps considérable. Imaginez réduire à néant tous les temps mort qui jonchent la vie d’un étudiant en quête d’endroit ou travailler ses cours dans le calme : 

  • Le temps de transport entre son lieu de cours et son lieu de révision.
  • Le temps entre l’arrêt de bus et la bibliothèque. 
  • Le temps de trouver une place, ni trop proche de l’entrée, ni des toilettes, pas déjà squattée par un groupe de filles qui passent son temps à s’envoyer des snap, ou par les gars qui cherchent désespérément à attirer leur attention. 
  • Le retour chez soit. 
  • Et rebelotte les transports 
  • Etc …
Pris chacun indépendamment des autres, cela parait ridicule, mais mis bout à bout, sur 1 jour, 1 semaine, 1 mois ? Combien d’heures de perdues ? 
 
PACES, temps, travailler à la maison, productif à la maison

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On peut l’estimer avec un simple petit calcul. Dans mon cas, c’était 20 min de trajet aller puis retour vers la bibliothèque, 5 minutes pour trouver une place, 5 autres pour se mettre vraiment au travail. Donc 50 minutes de perdues dans la journée, non optimisables puisque c’était surtout à pied. Sur 6 jours (en comptant le samedi) c’était 5 heures par semaines de perdues à ne pas réviser à la maison, imaginez sur le mois, sur l’année !!

2) Le confort :

Qui ? Qui peut nier le confort de travailler chez soit, en pyjama ? Le confort de pouvoir aller au toilettes sans penser à si quelqu’un va voler son macbook.

Le confort de ne pas avoir à se coiffer ou se maquiller. De pouvoir mettre des chaussettes non assorties, travailler en chaussettes !

Réviser à la maison, c’est aussi pouvoir mettre un petit son d’ambiance sans avoir à sortir ces écouteurs qui te défoncent les oreilles, c’est pouvoir réciter des notions importantes à haute voix, c’est pouvoir fredonner quand on en à envie.

Travailler chez soit, c’est vraiment très confortable !

3) La liberté

Pour moi, c’est ce qui à été décisif, le plus gros avantage dans le fait de savoir être productif à la maison, c’est de profiter de la liberté. La liberté de travailler aux heures que je veux, sans avoir à me plier aux horaires arbitraires des bibliothèques universitaires, des jours fériés, des vacances scolaires. C’est aussi ne pas avoir à attendre que le gardien de la résidence du CROUS veuille bien ouvrir cette foutue salle de travail !

Et, petit truc auquel on ne pense pas tout de suite, mais pour les musulmans, travailler chez soit c’est pouvoir faire ses prières à l’heure !

Les dangers du travail à la maison :

Je ne vais pas te cacher que pour réussir à travailler correctement chez moi, je suis passé par toutes les erreurs, tous les pièges, tous les vices imaginables. J’en ai tiré une grande expérience et compréhension de moi-même qui me permet aujourd’hui de rester productif, même à la maison !

1) La procrastination :

La procrastination, c’est le grand fléau, la grande faucheuse, le kraken de l’étudiant, de l’humain en quête de productivité.

Savoir reconnaitre qu’on procrastine et comment y remédier est une condition vitale à la réussite scolaire.

Tu connais tous ces situations :

  • « Allez, encore une vidéo et je travail …. et une autre …. et une autre » si bien que tu n’ose même plus regarder l’heure.
  • « Oh allez, j’ai le temps de faire ce mémoire, il me reste quoi, 3 semaines ? Je travail mieux avec l’adrénaline du rush final ».
  • « Allez promis demain je m’y met ! »
  • Se dire après 2 ou 3 minutes de travail « tiens j’ai soif » puis passer de l’eau, au pain, au nutella, au « dernier post facebook vite fait » puis à une vidéo et etc …

 

2) Les distractions :

Être productif chez soit, c’est travailler au milieu de son PC, son lit, sa ps4 et la revanche qu’on doit prendre contre foutu boss de Dark souls, le dernier épisode de la 3 ème saison se ma série préférée sur Netflix …

Travailler chez soit c’est être un moine insensible aux distractions …. Et bordel que c’est difficile. Mais ne t’inquiète pas j’en ferais un article tout particulièrement.

3) L’environnement de travail :

Travailler dans sa chambre, c’est bien souvent travailler dans un environnement non optimisé, on va pas de mentir, même un peu bordélique.

C’est le bureau trop petit, la lumière trop faible, la chaise inconfortable.

Mais c’est aussi, quand on est pas seul, travailler avec sa famille qui bien souvent ne comprend pas les efforts qu’on doit fournir et ne sais pas vraiment nous aider en ce sens, c’est même un poids pour beaucoup.

4) L’isolement :

Les révisions à la maison c’est aussi s’isoler socialement, pouvoir passer tout son week end dans sa chambre sans voir la lumière du jour.

Lorsque j’étais en PACES, je travaillais exclusivement dans ma chambre du CROUS, j’allais en cours mais ne connaissais pas grand monde et sans mentir, il m’arrivait parfois de me dire « Cela fait une semaine que je n’ai absolument prononcé AUCUN mot, juste la voix dans ma tête ».

De quoi devenir complètement fou.

Vraiment, attention à l’isolement !

 

Mon expérience sur le sujet :

 1) A la bibliothèque :

J’ai eu plusieurs mauvaises expériences à la bibliothèque :

  • J’ai déjà fait 30 minutes de trajet + 15 min à chercher des places pour me rendre compte que c’était complet.
  • J’ai perdu beaucoup de temps à regarder les autres travailler ou à scruter leur comportement.
  • J’ai cassé plusieurs fois mon élan parce que quelqu’un passait devant moi.

Mais je me suis juré de ne plus jamais retourner à la BU le jour où un gros crado puant à passer 30 interminables minutes à libérer dans l’air le contenu de son rectum.

2) A la maison :

Aujourd’hui, travailler à la maison me permet d’être productif et serein, mais avant ça je suis passé par plusieurs mois de questionnements et d’interrogations si bien que j’ai faillis plusieurs fois abandonner et retourner sur les bancs de la BU.

Et oui, avant de pouvoir monter un blog sur les études et la productivité, j’ai expérimenté et échoué plusieurs fois, j’ai tout testé, les livres, les applications, les formations, les vidéos avant de réussir.

Aujourd’hui je peux facilement me concentrer chez moi alors que j’ai une fille de 2 ans et une femme. Je peux travailler à mon rythme, je me lève le matin à 5h et je peux travailler avant d’aller en cours ou en stage. Je gagne du temps sur les trajets alors j’ai le temps de faire du sport. J’ai le temps de lire des histoires à ma fille, de prendre du temps pour moi et de rester productif.

 

Mes conseils !

1) Est-ce bon pour soit ?

En premier lieu il faut déterminer si le travail à domicile est une bonne chose pour soit. Cela reste une manière de réviser qui ne convient pas à tout le monde. 

Certaines personnes adorent le bruit de fond à la BU et cela leur permet de se concentrer. 

D’autres ne supportent pas travailler seul et aiment avoir un binôme (attention au bavardage). 

La question est donc de savoir si cela correspond à ta personnalité !

2) Etre un monstre d’autodiscipline :

La liberté à un prix. Être productif à la maison nécessite une autodiscipline à toute épreuve. Comme vu plus haut, les distractions sont légion, mais le confort peut aussi devenir ton pire ennemi. Pouvoir aller aux toilettes quand tu veux c’est cool, mais le risque c’est d’y aller toutes les 5 minutes pour rien histoire de procrastiner; 

3) Aménager son lieu de travail pour être productif :

Travailler à la maison nécessite un aménagement important pour favoriser la concentration.

Le plan de travail doit être optimisé au maximum pour éviter toutes distractions et tentations. 

Je conseil donc de ne laisser qu’un stylo, une feuille de brouillon, son cours, un ou deux stabylo (pas plus, on est pas aux beaux-arts). De retirer son téléphone et son ordinateur (si tu travail sur l’ordinateur, retire le wifi). 

Juste toi, ta feuille et ta lampe. Soit minimalistes. 

4) Savoir se récompenser :

J’y reviendrais dans un autre article mais sache te récompenser pour tes efforts. Essayez petit à petit d’augmenter votre temps de travail sans distractions, sans lâcher prise, et à chaque fois récompense-toi pour ces efforts avec un plaisir quotidien ! Par exemple promet-toi que, si tu réussis ton objectif de X heures sans interruptions (sans compter tes pauses pomodoro bien entendu hein), tu te donne le droit de regarder un épisode de ta série préférée le soir, ou une heure de jeu vidéos ou que sais-je. Cela t’encourageras à continuer ! 

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